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| Dépréciation et provision |
Le décret du 30 décembre 2005 a modifié la terminologie relative aux provisions. Jusque là, une provision était la constatation comptable d’une diminution de valeur d’un élément d’actif ou d’une augmentation du passif exigible, précise quant à sa nature mais incertaine quant à sa réalisation, que des événements survenus ou en cours rendent prévisible à la date d’établissement de la situation. Depuis le 30 décembre 2005, les conditions de fond évoquées précédemment n’ont pas changé, mais la terminologie a été modifiée, désormais le terme de provisions est réservé au passif du bilan, et les diminutions de valeur de l’actif sont enregistrées en « dépréciations » et non plus en « provisions pour dépréciations ».
- la diminution de valeur d’un élément d’actif, correspond à une dépréciation :
La dépréciation d’un actif est la constatation que sa valeur actuelle est devenue inférieure à sa valeur nette comptable.
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| Les provisions pour risques et charges |
Pour la sincérité du bilan, les charges non engagées, mais prévisible à l’inventaire, et non déterminées quant à leur montant, doivent être supportées par l’entreprise. Ces charges sont déduites du résultat par le procédé des provisions pour risques et charges.
Les provisions pour risques et charges se définissent comme des dettes destinées à couvrir des charges probables objectivement déterminées. Ces provisions constatent :
- une augmentation des charges à inscrire au débit des comptes :
6195 : si la nature du risque à un caractère d’exploitation.
6393 : si la nature du risque à un caractère financier.
6595 : si la nature du risque à un caractère non courant.
- une augmentation des dettes à inscrire au débit des comptes :
1510 : si le risque couvert est à lointain.
4500 : si le risque couvert est à court terme.
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LE BUT DE LA COMPTABILITÉ ANALYTIQUE
Elle est beaucoup utiliser par des entreprises de fabrication de produits ou de transformation de matières premières ou de biens. La comptabilité analytique ou de gestion d'entreprise permet de calculer les coûts de production, leur prix de revient. Certains ratios importants peuvent alors être déterminer afin d'obtenir un prix de vente à l'unité comme :
• Le prix de revient ou coût de production d'un produit par heure/homme
• Le taux de rejet ou de non conformité
• Le taux d'imputation
• Le seuil et l'analyse de rentabilité
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| La comptabilité analytique |
La comptabilité analytique, c'est quoi ?La comptabilité analytique pour faire "simple", c'est une analyse détaillée de la comptabilité générale. La comptabilité analytique va se baser sur le compte de résultat, cette comptabilité analytique a pour but, de voir la rentabilité exacte des produits ou services, dans une société, (bénéfices ou pertes dégagés sur une activité ou produit vendu), afin de remanier les "postes défaillants" et de "développer les produits" qui ont le "vent en poupe". Si l'on faire simple, c'est en fait un contrôle de gestion d'une entreprise ou d' une société. A propos de la comptabilité analytique, on parle plus facilement maintenant, de comptabilité de gestion.
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| Sesam Comptabilité analytique |
La comptabilité analytique performante Sesam convient parfaitement aux entreprises ayant des besoins élevés d'information et d'audit. Pour répondre aux diverses exigences de manière optimale, la comptabilité analytique Sesam est disponible en versions Business et Professional, se distinguant principalement par la quantité et les potentialités des fonctions offertes ainsi que dans la possibilité d'extension avec les modules complémentaires.
Points forts *
Multi mandats (illimités)
Multiposte
Assistant d'installation et de configuration
Ecritures automatiquement reprises de la comptabilité générale (valeur réelle)
Administration des droits d’utilisateurs
Mobile Computing
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| Utilité de la comptabilité de gestion |
La comptabilité générale classe les opérations par nature. Elle fournit un résultat global (compte de résultat) et la situation patrimoniale de l’entreprise (bilan). Les objectifs de la comptabilité générale sont d’être :
un moyen de preuve entre commerçants,
un moyen d’information des associés, des épargnants, des salariés et des tiers en général,
un moyen de calcul de l’assiette des différents impôts.
La tenue d’une comptabilité générale est une obligation pour les entreprises, mais elle ne permet pas de donner d’infos précises sur le coût d’un produit, d’une fonction ou sur la rentabilité d’une activité.
Les objectifs de la comptabilité de gestion sont :
d’une part, de connaître les coûts des différentes fonctions assumées par l’entreprise, de déterminer les bases d’évaluation de certains éléments du bilan, d’expliquer les résultats en calculant les coûts des produits pour les comparer au prix de vente correspondant.
D’autre part, d’établir des prévisions de charge et de produit, d’en constater la réalisation et expliquer les écarts qui en résultent (contrôle de gestion)
D’une manière générale, la comptabilité de gestion doit fournir tous les éléments de nature à éclairer les prises de décision.
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| TVA -Comptabilisation des opérations d'achats/ventes |
La TVA
La taxe sur la valeur ajouter est une taxe à la consommation acquittee par paiements fractionnes par l'intermediaire d'un assujetti (voir article 4 du code de la TVA).
taxe sur la valeur ajoutée
taxe à la consommation
Principes
L'assujeti qui vend une marchandise facture à son client le PHTVA de la marchandise + la tva. L'assujetti perçoit donc la tva aupres des ses clients mais il doit la reversé à l'ETAT
Revendeur à une dette envers l'etat 451 tva à payer
L'assujetti qui achete une marchandise paie le prix de la marchandise + la tva mais il récupere la TVA qu'il a payé aupres de ses fournisseurs si l'achat est un achat à usage professionnel
Créance de l'état 411 TVA à récupérer
En définitive, la somme que l'assujeti verse à l'etat constitue un solde càd la différence entre les tva à payer et les tva à récupérer
Obligations et droits de l'assujetti
obligations:
Immatriculation à la TVA ou BCE (Banque carfour entreprise)
perception de la TVA sur les livraisons de biens et les prestations de services soumis à la TVA
Etablissement de la déclération de TVA
paiement de la TVA à l'administration
Droits
Récupération de la TVA sur les achats à usage professionnel
Exeptions
Les spiritueux (plus de 22° d'alcool)
TVA non récupérable
Les véhicules mixtes
Limitation de la réduction
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| compta en ligne |
Rémunération brute
La rémunération brute est la rémunération convenue dans le contrat de travail. C'est la rémunération que le travailleur aurait gagnée s'il n'y avait aucune retenue sociale (sécurité sociale) et s’il n'y avait aucune retenue fiscale (PP)
Comptabilisation
Compte 62 pour tous les membres du personnel avec contrat de travail (6202 rémunération employés ou 6203 rémunérations des ouvriers)
Compte 61 pour tous les intérimaires (compte 617) facture de la société intérimaire. Pas de TVA
Pour les administrateurs, gérant ou autres dirigeant d'entreprise avec statut d'indépendant (619)
Rémunération nette
C'est la rémunération qui est réellement perçue par le travailleur.
Comptabilisation
Cotisation du travailleur et de l'employeur à la sécurité sociale (compte 454)
Précompte professionnel (compte 453)
retenues diverses ( par exemple les saisies ou avances sur rémunération)
Net à payer (compte 455)
Cotisation à la sécurité sociale du travailleur
Cotisation de base
Ouvriers
Employés
13.07% de 108% de la rémunération Brute
13.07% de la rémunération brute
Cotisations spéciales travailleurs
Précompte professionnel
Il varie en fonction de la rémunération brute du travailleur et de sa situation familiale. Prélèvement du Précompte professionnel et de la sécurité sociale à la source par l'employeur mais pour le compte travailleur.
L'employeur a donc trois dettes vis-à-vis de 3 créanciers
Le travailleur -> net à payer
ONSS -> cotisation travailleurs + cotisations employeur
L'administration fiscale -> précompte professionnel
Rémunération coût
C'est le coût du travailleur pour l'employeur à savoir la rémunération brute (charge directe) plus les retenues à charges de l'employeur (charges indirectes: cotisation patronale de la sécurité sociale, autres charges indirectes)
Donc la rémunération coût est égale à la rémunération brute (620) + la cotisation patronale de sécurité sociale (621 et 454) + les autres charges indirectes (622 - 623)
Cotisation patronale de sécurité sociale (621 et 454)
Cotisations de base
Ouvriers
Employés
plus ou moins 40 % de 108% de la rémunération Brute
Plus ou moins 30% de la rémunération brute
Cotisations spéciales
Cotisation de fonds de fermeture, cotisation pour le plan d'accompagnement
Autres charges indirectes
Prime patronale pour assurances extra légales (par exemple assurance hospitalisation groupe (compte 622))
Prime patronale pour assurance légale (par exemple assurance accident de travail (compte 623))
Indemnités pour les frais de déplacement
Quote-part employeur dans les chèques-repas
Rémunérations divers
Obligations mensuelles de l'employeur
Etablissement du relevé des prestations
calcul et paiement de la rémunération nette
Etablissement de la fiche de paie (=détail de la rémunération du travailleur envoyé à celui-ci)
Calcul des cotisations à la sécurité sociale et paiement
Calcul du précompté professionnel et paiement
Pour faire cela beaucoup d' font appel à un secrétariat social!!
Pièces justificatives
Journal de paie ou état des alaires (par département, par personnes)
ECB des différents paiements
Facture du secrétariat social
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| Comptabilité :une discipline de synthèse |
Définie par le Plan Comptable Général (PCG) comme «un système d'organisation de l'information financière», la comptabilité est une technique permettant d'une part, de saisir, de classer et d'enregistrer des informations chiffrées d'une entité et de présenter des états financiers reflétant une image fidèle de la situation financière et du patrimoine de l'entité concernée à une date donnée. La comptabilité fonde ses bases sur des principes fondamentaux juridiques, fiscaux, financiers et sociaux permettant de justifier les choix opérés dans la pratique de cette technique qu'est la comptabilité. Ces principes tirent leurs sources du droit comptable, du Code du Commerce et bien d'autres sources doctrinales ou jurisprudentielles et cadrent avec tous les aspects organisationnels de la comptabilité tels que la tenue des livres comptables obligatoires, le contrôle de la fiabilité des données comptables, les rapports avec les systèmes d'information... pour ne citer que ceux-là ! Rappelons donc que, selon les principes de comptabilité,
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| PCG Le Plan comptable général |
PCG Le Plan comptable général ou la «bible» du comptable !
Vous avez sûrement entendu parler du Plan comptable Général (PCG), de ses comptes, des chiffres, des classes, de la codification, des terminaisons... ? Pas de panique. Voici un bref aperçu qui vous donnera envie de vous lancer dans ce domaine très prisé par les entreprises nationales et internationales sur le marché de l'emploi. Le plan comptable général est «la bible» ou «livre de chevet» du comptable, c'est un outil de travail indispensable dans l'exercice de sa fonction. Il regroupe l'ensemble des normes comptables applicables, issues de certains articles du code du commerce, et du conseil national de la comptabilité. En clair, le plan comptable général contient les dispositions relatives à la comptabilité générale et se compose de trois parties et de huit classes. Bien évidemment, vous vous posez la question de savoir, en quoi consistent ces classes ? Ce sont tout simplement, des groupes de comptes intitulés en première partie : comptes de bilan reflétant le patrimoine de l'entreprise et constituée des classes 1 à 5 correspondant respectivement aux comptes de capitaux (capital social, réserves, résultats de l'exercice de l'entreprise, emprunts et dettes assimilés..), aux comptes d'immobilisations incorporelles, corporelles et financières (fonds de commerce, droit au bail, terrains, constructions, matériels de bureau et industriel, actions et obligations, prêts...), aux comptes de stocks et d'en-cours (stocks de marchandises et de produits, matières premières, emballages..), aux comptes de tiers (clients, fournisseurs, personnel, organismes sociaux, Etat..), aux comptes financiers (banque, caisse, valeurs mobilières de placement, instruments de trésorerie..). Ensuite, en deuxième partie, les comptes de gestion regroupés en classe 6 que sont, les comptes de charges (achat, impôt, pénalités, amendes, intérêts des emprunts, services extérieurs, frais de publicité, charges de personnel..) et, classe 7 représentant l'opposé des charges c'est-à-dire, les produits (ventes, escomptes obtenus, subventions reçues, prestations de service, production immobilisée, transferts de charges...). Enfin en troisième partie, les comptes spéciaux du plan comptable général concernant la classe 8 qui enregistrent la situation débitrice ou créditrice de l'entreprise vis-à-vis des tiers, par exemple : le bilan d'ouverture ou de clôture, les avals, les cautions et garanties, le résultat en instance d'affectation...En un mot, le contenu du plan comptable général permet à l'entreprise de tenir à jour les documents comptables obligatoires dans la gestion de l'entreprise, à l'instar du livre-journal, du bilan (ouverture ou clôture de l'activité de l'entreprise) et du grand livre. Maintenant, vous savez tout sur le Plan Comptable général !
Auteur: Constance // source:a quadesign.be
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| Taux d’intérêt |
Taux d’intérêt de référence à court terme : qu’est-ce que c’est ?
Le financement des besoins de crédit tant aux professionnels qu'aux particuliers se fait généralement de façon objective. Mais, il peut arriver qu'en fonction de la nature du risque, ce financement prenne en compte d'autres éléments extérieurs. A ce moment, l'entreprise ou le particulier peut être confronté au risque des variations de taux d'intérêt et par voie de conséquence subir une augmentation de son coût de financement ou alors, une baisse de ses placements. Il existe de ce fait plusieurs types de financement à court terme dont les coûts dépendent des taux d'intérêt. Il peut s'agir de la facilité de caisse, des découverts bancaires, de l'escompte commercial, du bordereau «Dailly», des billets de trésorerie... Mais qu'est-ce qu'un taux d'intérêt de référence ? Les taux d'intérêt des crédits à court terme peuvent être définis comme des taux qui varient en fonction d'un «indice» appelé «taux d'intérêt de référence», lequel est majoré par les banques. Ainsi, les taux appliqués par les banques sont révisés périodiquement et ce dans le but de s'adapter à l'évolution du marché monétaire. Il existe cependant plusieurs taux d'intérêt de référence dans le cadre des crédits bancaires à court terme. L'on distingue dans un premier temps, l'EURIBOR (Euro InterBank Offerd Rate) qui est un taux représentant la moyenne arithmétique des taux présents sur le marché monétaire européen pour des durées allant d'une semaine à 12 mois. Ensuite, l'EONIA (Euro OverNight Index Average) calculé par la Banque Centrale Européenne à partir d'un certain nombre d'établissements financiers de la zone euro. L'EONIA est le taux du marché bancaire européen ; il est égal au taux moyen pondéré des opérations bancaires des établissements financiers retenus pour le calcul de l'euro et est publié tous les jours à 18 heures. En troisième position vient le T4M (Taux Moyen Mensuel du Marché Monétaire) qui, quant à lui, est égal à la moyenne arithmétique des taux journaliers de l'EONIA. Il est publié le premier jour ouvré de chaque mois. Enfin, le TAM (Taux Annuel Monétaire) qui est un taux de rentabilité calculé par la Caisse des Dépôts et Consignation (CDC). Rappelons donc que ce sont ces taux qui sont appliqués dans les opérations de financement ou de crédit à court terme mais, il ne faut pas négliger le fait que certaines banques ou organismes de crédit peuvent majorer ces taux de référence en fonction du type de crédit à accorder ainsi que du risque encouru.
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| cours gratuit de comptabilité analytique |
http://www.cgs.ensmp.fr/cours/ComptaAna2005new.pdf
Chapitre I : INTRODUCTION – DES MODELES DIFFERENTS POUR DES USAGES
DISTINCTS.
Chapitre II : LE CALCUL DES COUTS COMPLETS.
1.Principes généraux et définitions.
1.1. Les différents types de coûts.
1.2. Eléments de base du calcul des coûts.
1.3. La période de calcul.
1.4. Charges directes et indirectes.
2.L'organisation de l'analyse.
2.1. Les centres d'analyse.
2.2. La prise en compte des décalages dans le temps - les stocks
2.3. Choix des unités d'œuvre .
2.4. Choix des taux de frais et des clés de ventilation.
3.La relation entre comptabilité analytique et comptabilité générale.
4. La saisie des données - le coût de l'information .
5.Les inconvénients des coûts complets.
5.1. Coûts complets et contrôle.
5.2. Coûts complets et décision.
5.3. Les autres systèmes de comptabilité analytique.
Chapitre III : LES METHODES FONDEES SUR L'ANALYSE DE LA VARIABILITE
DES COUTS.
1.La variabilité des coûts.
2.Le direct costing.
3.L'imputation rationnelle .
Chapitre IV : LE CONTROLE BUDGETAIRE : ANALYSE DES ECARTS ENTRE
COÛTS REELS ET PREETABLIS.
1. L'analyse des écarts sur coûts directs variables.
2. L'analyse des écarts sur frais indirects .
3.Les difficultés de mise en œuvre du contrôle budgétaire
Chapitre V : LES EVOLUTIONS RECENTES DE LA COMPTABILITE ANALYTIQUE
ET DU CONTRÔLE DE GESTION - LA COMPTABILITE PAR ACTIVITES.
1. La moindre importance de la main d'œuvre directe, et l'envolée des charges indirectes
2. Diversifier les unités d'œuvre et moins s'intéresser au coût des produits qu'à la gestion
même des "activités".
3. Regrouper les activités en processus transversaux.
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| Plan comptable général |
Table des Matières du document en 358 pages
TITRE I OBJET ET PRINCIPES DE LA COMPTABILITE
CHAPITRE I CHAMP D’APPLICATION
110-1. - Champ d’application
CHAPITRE II PRINCIPES
120-1. - Image fidèle, comparabilité, continuité de l’activité
120-2. - Régularité, sincérité
120-3. - Prudence
120-4. - Permanence des méthodes
CHAPITRE III DÉFINITION DES COMPTES ANNUELS
130-1. - Établissement des comptes annuels
130-2. - Bilan
130-2. - Bilan d'ouverture
130-3. - Compte de résultat
130-4. - Annexe
130-5. - Comparabilité des comptes annuels
TITRE II DEFINITION DES ACTIFS, DES PASSIFS, DES PRODUITS ET DES CHARGES
CHAPITRE I ACTIFS ET PASSIFS
Section 1 Actifs
211-1. - Définition d'un acitf
211-2. - Définition de l'avantage économique futur
211-3. - Caractère idetifiable d'une immobilisation incorporelle
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| gestion des stocks: la méthode LIFO |
gestion des stocks : la méthode LIFO ( Last In, First Out ), FOFO: First In, first Out
Le lifo c'est qupoi ?
Last in, first out, souvent abrégé par l'acronyme LIFO, signifie « dernier arrivé, premier servi ».
Cette expression est souvent utilisée en informatique pour décrire une manière de traiter des données. La dernière donnée ajoutée à la structure sera ainsi la première à être retirée. La structure de pile repose sur ce principe.
Une illustration courante de ce traitement est la pile d'assiettes sales : la dernière posée sur le dessus de la pile est la première lavée.
Cette expression est également très utilisé en comptabilité analytique et d'une manière générale dans les techniques de gestion des stocks.
Elle est dans ce cas souvent traduite par DEPS pour « Dernier Entré Premier Sorti ».
a ne pa confendre avec l'autre méthode : FIFO
Le Fifo c'est quoi ?
First In, first Out, souvent abrégé par l'acronyme FIFO, signifie « premier entré, premier sorti ». Cette expression est souvent utilisée en informatique pour décrire une méthode de traitement des données. Cette méthode correspond à une méthode de traitement des élements d'une file d'attente (calculs d'un ordinateurs, stocks). Selon Donald E. Knuth[1] les premiers à considérer ce concept comme digne d'étude étaient sans doute les cost accountants.
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| Comptabilisation des frais |
Comptabilisation des frais de déplacement refacturés
Quels comptes utiliser pour comptabiliser les frais de déplacement que vous refacturez à votre client ?
Par exemple :
Pour votre déplacement vous avez réellement payé (vous ou la société):
- train = 100€ (pas de TVA)
- hôtel = 210€ dont TVA= 5.5%
- restaurant = 119.6€ dont TVA = 19.6%
Au total : 429.60€
Lorsque vous facturez votre client il est plus simple et conseillé de facturer vos frais en plus de votre prestation avec une TVA de 19.6% que votre client récupèrera d'ailleurs donc pour lui c'est transparent et pour vous aussi.
Dans notre cas la facture sera par exemple :
- prestation = 1200 € H.T
- frais de déplacement = 429.60 H.T (et surtout pas 400€)
Total TTC = 1629.60 x 1.196 = 1949 €
Compte pour les prestations : 706000 par exemple (doit commencer par 706)
Compte pour les frais refacturés: 708500
L'écriture comptable ressemble donc à :
411000 débit = 1949 (rappel : débit = ce qui est dû à la société)
706000 crédit = 1200
708500 crédit = 429.60
445730 crédit = 319.40
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